Situation catastrophique du marché du transport fluvial.
Crise financière.. crise économique.. qui engendrent une crise sociale et finalement la notre.
Tant que nous ne donnons pas une réponse adaptée aux revers que nous subissons, la vie nous condanme à vivre de nouvelles adversités.
Et encore, toute médaille a deux faces, son revers et son avers inséparables. Si l'une fait le malheur des uns, l'autre peut dans le même temps contribuer au bonheur ou à l'opulence des autres.
Ce n'est pas une raison pour « faire plus de la même chose » et juste changer les pouvoirs de mains !
Si nous envisageons que le chemin compte plus que le but, nous pouvons plus aisément accepter que ce but soit une utopie et croire au changement.. comme croire que les hommes seront plus solidaires.
L'image du phare vu comme une utopie pour le marin : Il ne vient à l'idée d'aucun marin de s'amarrer au pied d'un phare érigé sur le roc ou sur la terre. Ce phare est pourtant un bon guide. Utiliser ces repères en mer nous rend conscient de notre responsabilité et de notre pouvoir sur le choix de notre route, bien plus que l'usage du GPS !
Cette navigation avec cartes et compas, on dit « naviguer à l'estime », demande d'acquérir une culture marine, nécessaire. Elle exige une remise en question permanente de ses choix, un regard sur sa route.. sur soi, pas sur son nombril : Cette navigation nous conduit à considérer notre interaction avec le milieu.
Cette attitude nous maintient en éveil, contribue à éviter les fortunes de mer et souvent le chemin est parsemé de jolies rencontres terrestres.
« Les bateaux sont plus à l'abri dans les ports, mais ils ne sont pas fait pour ça ! »
Nous pouvons choisir la peur et le protectionnisme, ou bien, expérimenter de valoriser une vraie solidarité humaine, interpersonnelle, interprofessionnelle, internationale..










